Palmarès 2018 des applications de transports urbains

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L’étude que nous avons menée au sein de GREENSPECTOR reprend les applications des 10 plus grandes villes françaises afin de comparer leurs consommations en énergie et ressources selon des scénarios d’usage fréquents.

Présentation de l’étude

Les applications mobiles de transports urbains font partie des applications les plus téléchargées et les plus utilisées au quotidien. Toutes les grandes villes ont une application éditée par les société de transports urbains.

Ces sociétés ont compris que le développement des applications mobiles permettait d’offrir des services aux voyageurs (horaires, info-trafic, carte des transports, intermodalités), … mais aussi de réduire des coûts par la mise à disposition de service de vente et compostage de billet directement intégré dans l’application de nos téléphones.

Objectif : entretenir un rapport régulier via l’application et prendre sa part de smartphone où les places sont chères entre toutes les applications disponibles. L’enjeu est aussi de rester concurrentiel par rapport à d’autres acteurs privés qui ont développé des applications concurrentes.

Ces applications doivent donc proposer des services de qualité, un accès rapide au service quelques soient les contraintes réseau tout en préservant l’autonomie du smartphone.

Au delà, de ces considérations concurrentielles et du service “public” à rendre dans les meilleurs conditions, les sociétés doivent aussi être exemplaires et penser à l’impact écologique d’un service largement déployé et utilisé. Le poids excessif des données échangées (et leur fréquence) ou de l’application à télécharger (et à mettre à jour) occasionnent des surconsommations réseau et serveurs. Une consommation importante de l’application implique une accélération de l’usure de la batterie (On note une dégradation de 20 % au bout de 500 décharges complètes) et probablement un remplacement prématuré du smartphone. Ces impacts écologiques se traduisent bien sûr par des impacts économiques souvent dilués et chez l’utilisateur et peu pris en compte.

Pour découvrir l’intégralité de l’étude et ses résultats approfondis, téléchargez gratuitement la version complète :

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Méthodologie de l’étude

Nous avons sélectionné 10 applications parmi les 10 plus grandes villes de France :

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ApplicationVilleVersionTéléchargementsNote Playstore
Lignes d’AzurNice2.0.20.1125100 000+3.4
RATPParis4.4-rc35 000 000+3.4
RTMMarseille3.6.1100 000+3.9
STARRennes1.4.0100 000+3.5
TanNantes5.7.0100 000+3.2
TaMMontpellier1.4.250 000+3.3
TBMBordeaux2017030140803.271100 000+2.8
TCLLyon5.1.2500 000+3.6
TisséoToulouse2.0.3100 000+3.9
TranspoleLille20160822.240100 000+2.8

Les mesures des scénarios sont effectuées sur un Nexus 6 grâce à notre GREENSPECTOR FreeRunner Test. Il s’agit d’une application directement installée sur le smartphone et qui permet de réaliser des tests de consommation dans le cadre d’une navigation manuelle. Lors de son lancement, l’application de mesure se met en tâche de fond et la mesure se lance. Nous effectuons alors les actions des différents scénarios. Une fois que la mesure est terminée, l’application revient en avant plan. Les résultats de la mesure sont alors immédiatement disponibles. Pour déterminer l’éco-score des applications, une mesure supplémentaire est effectuée grâce à notre GREENSPECTOR Benchmark Runner. Il s’agit d’une fonctionnalité qui permet de lancer une série de tests automatisés. Ces tests comportent trois parties

Nombre de critères évalués

  • Eco score global : il indique le niveau d’écoconception de l’application. Il correspond à la moyenne des éco-scores network et client resources. C’est à dire le respect de pratiques «frugales» sur les échanges réseau avec les serveurs et les ressources globales consommées par l’application sur le mobile.

  • Impact sur l’autonomie du device : Il est calculé sur la base de la vitesse de décharge de la batterie durant le scénario. Il est mesuré grâce à des sondes d’énergie de l’appareil.

  • Risque de détection de l’application comme consommatrice par le système : Les constructeurs comme Samsung ou Huawei ou les éditeurs comme Android notifient maintenant les utilisateurs sur les applications consommatrices. De plus en plus de constructeurs intègrent des limites de consommation d’énergie dans le temps par les applications, c’est également le cas de Google Android. L’objectif pour ces constructeurs est de ne pas pénalisé le matériel et son autonomie par des applications trop consommatrices. Rappelons que l’autonomie est un critère clé de l’acte d’achat d’un smartphone.

  • Temps passé : Le temps passé sur les différentes applications, à scénario égal, n’est pas le même (temps de réponse plus ou moins longs, contenus différents etc.). Ici, le temps est un indicateur de la qualité du parcours utilisateur. Un parcours plus rapide pour les usages les plus fréquents provoquera également une consommation moindre et une meilleure qualité du parcours utilisateur.

Les différents scénarios

3 scénarios utilisateurs ont été réalisés :

  • Consultation des horaires des prochains passages d’une ligne de bus, de tram, ou de métro à un arrêt spécifique

  • Consultation d’un plan de lignes du centre-ville

  • Consultation des infos trafic

Résultats

Classement de l’impact des applications sur l’autonomie (mAh)

Pour découvrir l’intégralité de l’étude et ses résultats approfondis, téléchargez gratuitement la version complète :

Si votre application mobile de transports urbains n’apparaît pas dans ce benchmark, n’hésitez pas à nous contacter.